Le terme de cryptozoologie (du grec ??????? « caché », ???? « animal » et ????? « étude », soit « étude des animaux cachés ») désigne l'étude des animaux dont l'existence même est sujette à caution, tels le yéti, l'almasty, le monstre du Loch Ness ou le sasquatch (appelé aussi Bigfoot), ou encore des animaux supposés éteints, mais également des animaux totalement inconnus. La cryptozoologie est particulièrement critiquée par les sceptiques, car il s'agirait, selon ceux-ci, d'une pseudo-science.
On peut classer son sujet d'étude en 5 catégories, qui parfois se complètent l'une l'autre :
* Des animaux connus uniquement par tradition ou traces dans la mémoire collective des autochtones sous forme de légendes ou de contes, voire à travers certaines représentations graphiques. Il est à noter que dans beaucoup de régions d'Europe le loup et l'ours, animaux parfaitement répertoriés dans la zoologie contemporaine, ont disparu et n'existent donc plus qu'au travers de leurs représentations culturelles * Des animaux connus uniquement par témoignages visuels, auditifs, voire tactiles ou olfactifs * Des animaux connus par une empreinte matérielle (comme une trace de pas) * Des animaux connus par un ou plusieurs éléments anatomiques (fragments de squelette, poils, écailles, traces de sang, etc.) * Des animaux connus au travers d'un spécimen complet vivant ou mort
Il est bon de remarquer que le champ d'étude de la cryptozoologie ne se limite pas au Bigfoot, Yéti et autres "Monstre du Loch Ness", mais s'étend à toute créature vivante non-identifiée, pour autant que la taille soit égale ou supérieure à celle d'une grenouille et qu'elle ait laissé une trace dans l'esprit humain. Ainsi les insectes, à quelques exceptions près, n'en font pas partie, car trop petits pour avoir frappé les esprits. Les découvertes fortuites d'animaux ne font pas partie de la cryptozoologie. Une partie de la communauté scientifique ne voit dans cette discipline qu'une pseudoscience, similaire à l'ufologie ou à la parapsychologie. La question de fond est de savoir quel est le statut épistémique d'une discipline étudiant un objet que d'aucuns voient comme n'existant pas. S'il est légitime pour une discipline telle que la sociologie d'étudier les folklores liés aux visions de créatures folkloriques, une discipline ayant pour objet d'étudier non plus les témoignages en tant que témoignages, mais bien ces créatures folkloriques elles-même (dans l'espoir qu'elles existent réellement) est-elle légitime ?
La principale raison pour laquelle une grande partie de la communauté scientifique considère que l'existence du Bigfoot, du monstre du Loch Ness ou du Mokèlé-mbèmbé est plus qu'improbable est qu'aucune preuve robuste, selon eux, de leur existence n'a jamais été administrée à ce jour (mais qu'est-ce, à leurs yeux, une preuve "robuste"?). Si la zoologie et la paléontologie ont été fréquemment confrontées à des contrefaçons (par exemple l'Homme de Piltdown, construit à partir d'un crâne d'Homo sapiens et d'une mandibule de chimpanzé), la cryptozoologie prête également le flanc à ce genre de manipulations frauduleuses, telles que photos truquées ou faux moulages de pas. Les témoignages, enfin, sont par nature des preuves anecdotiques, et ils s'expliqueraient, selon les détracteurs de la cryptozoologie, généralement par des méprises complexes. Ils demandent de toute manière analyse critique et recoupement, qui ne seraient généralement pas fournis, selon eux.
Sur notre site nous allons utiliser les données de cette , disons science parallèle pour étudier les espèces marines qui de part les études et témoignages peuvent bien vivre dans les océans, surtout lorsque l’on sait que seulement 10 % des mers et des océans ont fait l’objet d’études.