Ne nous voilons pas la face pour l’instant sur notre bonne vieille terre la seule substance qui fait tourner la boule bleue, est de couleur noire. L’or qui rend les hommes fou, mais qui n’a pas encore de véritable remplaçant est au coeur de tous les conflits et convoitises.
Je ne vais pas vous dire que c’est intolérable et qu’il faut sortir nos vélos , nous sommes toutes et tous tributaires de cette substance. Des solutions de remplacement qui doivent exister depuis des lustres ressortent timidement de leurs cartons, pour être aussitôt condamnés par de puissantes firmes qui veulent vider la cuve "terre" avant de passer à autre chose.
Si aujourd’hui les caméras sont braquées sur la verdure et la mer c’est en premier lieu, parce-que c’est vendeur, je veux dire politiquement.
Quoi qu’il en soit nous devons faire avec et le problème que je souligne ici n’est pas l’utilisation ou les polémiques liées à l’écologie, mais le transport et l’oubli des monstres d’acier qui approvisionnent le monde entier.
Les pétroliers, ces bâtiments souvant trop grand pour respecter les mers et les océans, aujourd’hui c’est l’or noir, demain se sera autre chose ces navires donc font de temps à autres la une des journaux , on en parle on montre des plages souillées, des animaux mazoutés etc....
Et puis au bout de quelques jours ou semaines le bâtiment coule ou est coulé et là .................. plus rien , il est bien au fond, il n’est plus sur nos écran et tout le monde est content.
Seulement voilà, quoiqu’une épave forme un nouveau "récif artificiel" les cales et les machines sont livrées aux océans.
C’est le cas des pétroliers, mais aussi de bien d’autres épaves qui ont disparu de nos médias mais qui déversent leur poisons à chaques secondes.
Nous ne pouvons plus échapper à notre destin, puisque visiblement notre code génétique est plus proche d’un virus que d’un poisson à nous seulement de faire conprendre à nos enfants que s’ils construisent le monde de demain que se soit en pensant à celui du dessous...